25 juin 2009
*But, Hey, I Wrote You a Song *
Premier coup de soleil.
La musique me monte à la tête.
Ça y est, j'ai fait mon tour des aux revoirs. Nollaig et mes parents encore, mais, c'est différent.
Il n'en reste qu'un, le plus dur, le plus libérateur, le plus long, le plus hésitant. Moran...
Je pars le coeur léger et lourd à la fois. Hâte de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes. Un peu peur pour l'anglais. Mais ça va aller.
J'ai du entendre plus de compliment que jamais auparavant. Ça fait chaud au coeur. Je ne pensait pas que mes proches pensaient tant de bien de moi. Comme je l'ai souvent dis, je suis ce que je suis pour eux, par eux. Alors, si je vous plais, dites-vous que c'est grâce à vous. Un joyeux mélange. Je l'avais pris pour une insulte, mais ma "personnalité à la personnalité de tout le monde" est en fait un compliment. Je m'adapte et j'ai beau essayer, je n'arrive pas à faire autrement: je vis pour les autres.
Un week-end paisible, agréable, comme toujours, comme à chaque fois que je suis avec toi, Kami. Une belle lettre qui m'a mouillé les yeux, mais non, je ne pleurerais pas, parce que c'est une lettre d'amour, d'amitié. Pas d'adieux. Merci pour Yumi, tu n'imagine pas comme ça m'a touchée. Tu as tout compris de moi. Merci pour tout... et à en Décembre!
Une lettre sans réponse, un au revoir un peu raté, l'indifférence. Étrangement, je ne suis pas étonnée. Tu ne changeras pas, Mathieu, et entre nous ça sera toujours incomplet et brouillon. C'est pas grave.
Un soirée à la plage, à regarder le soleil se coucher, s'imaginant qu'il se lève de l'autre côté, dans un ailleurs que nous connaîtrons peut-être un jour. Ensemble? Iréel et hors du temps. Magique. Comme d'habitude, je n'ai pas osé te dire tout ce que j'aurais du, Lena, je m'en excuse. Pourtant, j'avais tout préparé. Procastrination. Une autre fois peut-être. Ou jamais. Ça n'a plus d'importance.
Mes aux revoirs ont été à l'image des protagonistes de ma vie. Un reflet exact de nos relations. Tellement que s'en est suréel.
Ça va aller, oui, ça va aller. Vous avez tous confiance en moi, plus que j'en ai moi-même. Et moi aussi, je peux vous le dire: ça va aller, ça va aller pour vous aussi bien-sûr. Parce que vous vous en sortirez très bien sans moi, parce que comme moi, vous êtes plus forts que vous ne voulez bien le croire.
Tu va savoir ton permis, bosser cet été et affronter la rentrée et le Master avec brio, Kami. Et on le sait bien toutes les deux, tu es plus douée que moi en classe, tu as une fascinante capacité d'adaptation et de résolution de problèmes. Je ne m'inquiète absolument pas. Malgré les doutes et les coups durs, ça va très bien se passer.
Toi, Lena, tu vas jouer aux WPBC, bosser pour financer le billet d'avion, et partir en Australie en Novembre. Je crois en toi, tu vas y arriver. Parce que en es capable, parce que tu le vaux, parce que le mérite.
Mathieu... Tu vis au présent, à l'instant, j'espère que tu pourras le continuer aussi longtemps que tu pourras. Et tu trouveras ta voie, un jour (il faudra bien)! Ne fais pas trop de bétises. Don't do drugs.
...
Tellement à dire, et en même temps, si peu. Je trouverais les mots là-bas.
Suivez mes fabuleuses aventures irlandaises ici: http://www.galwayistheway.blogspot.com/.
Je continue ce blog aussi, le blogspot sera... ma vitrine officielle, dirons nous (pour les parents, relatives, facebookers etc.), le "blog photo-vacances-culture-nouvelles sans états d'âme".
Voilà, le prochain post sera sans doute irlandais, avec un magnifique clavier qwerty. Chouette.
And, actullay, I will eventually write a song for you.
13 juin 2009
*'Cause I'll Juste Make The Same Mistake Again*
Ta main était chaude.
Les doigts liés,
On avançait,
Paisibles
Entourées de chaos.
Victorieuses.
La nuit était notre
Une des dernières
Une nuit douce
Déjà
Un souvenir.
J'espère que tu me pardonnera
Ce que j'ai dit,
Ce que je n'en finis pas de dire
Ce qui t'agace et me chagrine.
J'espère que tu comprendras
Que je n'essaye plus de comprendre
Et que malgré tout,
Ça me va.
Et j'espère,
Que je ne fais pas une erreur.
05 juin 2009
*You Couldn't Have Loved Me Better*
Jeez. Never though a song could put me inside out like this one.
I feel so sorry to say that it means a lot to me and that I can imagine myself telling you such things. Dear, will you forgive me for being so unsure?
Time flies and so will I, fly away in a very few weeks. But, I'm already gone. A stranger in my own life, you know?
I've got so much to tell to each of you, Camille, Mathieu, Lenaig, Nollaig... Would the promess to keep you in my heart be enought? I don't know if I am brave enough to open my heart. I feel like I wanna cry, and fall down on the floor. I'd like to know how you feel about me. I would need to know that people are going to miss me. Does it make me a selfish person?
And you love, love, for how long will I call you love? I miss you so much went you're not around, but I need to move on, I need to feel free, and you keep this from happening. So, would you forgive me love, for wanting to run away by myself, while being terrifed to be alone and willing to stay with you. I hope you love paradox.
Someone's gotta go, and I want you to know that you couldn't have lovd me better, but I want you to move on, so I'm already gone...
Already gone.
I'll be waiting for you overseas.
02 juin 2009
*Requiem Eternam*
Le silence.
Seul résonne dans ma tête
l'écho assourdissant des regrets.
Atteinte de dyslexie mentale,
je cherche mes mots.
j'écris.
et je me trompe.
Supplique fredonnée, les larmes aux yeux
les paroles m'échappent
et me fuient
hors de moi.
Hors du temps.
Recherche de l'harmonie
la note finale
la plus belle
l'éphémère.
Je suis partie
je ne voulais pas me sentir seule
près de toi.
Epileptique poète
je me roule dans les ronces du doute
je saigne de l'intellect.
ON. OFF.
OFF.
Je nous regarde hier,
je vois demain
et je me demande
où sommes-nous aujourd'hui?
25 mai 2009
*No Matter What I Say Or Do*
I really want you to really want me
But I really don't know if you can do that.
Espiègle. Sautillant sur les notes de musique qui remplissent mon coeur.
Je m'étonne toujours de voir au combien les gens sont différents. Et au combien ils sont moqueurs, riant de ceux qui ne leur ressemblent pas.
Le quotidien est un drame. Une tragédie en autant d'actes que d'heures vécues. Enchevètrement de destins, labyrinthe d'émotions. J'aimerais pouvoir faire quelque chose. Être l'obstacle, la déviation, qui changerait le cours des choses, le cours de leur vie. Le pire sentiment qui soit? L'impuissance.
And I'll just make the same mistake.
Être toujours changeante et différente, comme le vent. S'adapter, être celle qu'il vous faut quand vous avez besoin. Voilà ce que j'essaye de faire. Voilà qui je suis. Pas vraiment une personnalité, non, et puis tant pis. Si je prends des autres c'est pour mieux leur donner. Et puis, qui s'en soucie réelement? On choisit ses amis parce qu'ils nous ressemble. Moi je choisi à qui je veux ressembler. Je prend le meilleur en chacun et j'essaye de le transmettre. L'insouciance, la générosité, la loyauté. La persévérance, la créativité.
And maybe someday we will meet, and maybe talk and not just speak.
Là-bas, ça sera différent, car la communication va être plus dure. Les mots sont tout. Et sans mes mots, je ne pourrais pas être vraiment moi. Alors on va improviser. Parler avec des gestes, des regards, des rires. Se rapprocher du genre humain en somme. Laisser l'invisible et le conceptuel de côté. Comme un retour au sources, une nouvelle chance. Commencer avec des enfants sera comme une renaissance, et j'aurais un été pour grandir, et commencer Galway avec l'avidité de l'adolescence.
Dans un mois et deux jours, ma nouvelle vie commence.
Same old moves for a new romance.
17 mai 2009
*I Do This From Time to Time*
Je suis autre
Je suis sauvage et insaisissable
Le vent dans tes cheveux noirs
L’ombre des nuages sur le sable
Le début d’une histoire.
Je suis l’ombre sur ton visage
La musique de tes pas
Le bruissement du feuillage
L’invisible autour de toi.
Je suis douleur et pardon
Les cendres froides de ton cœur
L’ivresse de la précipitation
L’effleurement en douceur.
Je suis l’été et je suis l’hiver
Je suis le frisson sur ta peau
Aujourd’hui, demain, surtout hier
Le souvenir de jours plus beaux.
Je suis un souffle, un regard
Je respire tes cris et ta souffrance
Le reflet de la lune dans le miroir
La brûlure de l’indifférence.
Je suis tous ces mots dans ta bouche
La chanson de tes sentiments
Je suis tout ce qui te touche
L’envol d’un papillon naissant.
Je suis cette vibration intense
Un murmure dans ton sang
Avant la fin une dernière danse
Embrasse-moi vraiment.
30 avril 2009
*I Can't Take It Any Longer*
Je suis morte de peur. Plus j'y pense, plus j'ai peur.
Quand je suis seule, dès que je me retrouve face à moi-même, j'ai peur.
J'attends tellement de là-bas, de mon année Erasmus. Tellement. Si on a peur c'est qu'on a de l'espoir, n'est-ce pas? Et bien, je suis pleine d'espoir, et totalement terrorisée.
Je n'arrive pas à imaginer que ma vie ne soit plus ici, ne soit plus avec eux. Je n'arrive pas à m'imaginer ailleurs, faisant autre chose. Derniers jours de cours, et je suis nostalgique, et pour la première fois, malgré l'attrait de l'avenir, j'aimerais retourner dans le passé. Équillibre fragile, je danse sur les pavés mouillés et je laisse la pluie cacher mes larmes.
J'ai peur de cette année à venir, autant que j'ai hâte de la vivre. Ce qui m'effraye vraiment, réelement, profondément, c'est les 2 mois que je vais passer seule là-bas. Je ne veux plus y aller. Ou plutot, je veux y aller. Mais je veux Moran avec moi, à mes côtés, pas loin. Pas de l'autre coté d'un océan.
Je savais que ça allait arriver. Que l'exitation du départ ferait place au manque. Gros trou dans mon coeur.
Tu me manques déjà.
Je te veux.
Ici, maintenant.
J'essaye d'être forte, de montrer que je gère la situation. Mais je suis pétrifiée à l'interieur, j'ai envie de me recroqueviller dans tes bras de ne jamais, plus jamais bouger.Tout me paraît si abstrait, si lointain. Comment ai-je pu douter de mon amour pour toi? L'inconstence des sentiments m'épuise. Mais j'aimerais que tu sois là, avec moi, là, tout de suite. Même si on ne fait rien quand on est ensemble, même si je travaille tout le temps. Même si je fais la tête, même si je te charrie. Même si je fais semblant.
Ta présence c'est mon oxygène, et j'étouffe, j'étouffe!
Comment je vais survivre là-bas? A être une étrangère dans une famille inconnue. Loin de tous. Loin de toi. Je ne suis pas de celles qui partent à l'aventure seule. Non, non. Casanière et peureuse, je le serais toujours, à regretter ce que je n'ai jamais osé faire. C'est pour ça aussi que je veux partir. Pour me prouver que j'en suis capable.
Mais...
Me garfe e vefez ganin evit stardañ ac'hanon etre da zivrec'h... Mankout a rez din.
14 avril 2009
*Rainy mood*
Regarder la pluie par la fenêtre, le monde gris et vert, vomi de journée pourrie, et se dire que parfois, se serait cool de pouvoir accélérer le temps.
Trop de temps sans être ici, sans raison, sans excuse. La vie suit son cours, sans plus ni moins d'aventures qu'avant, pourtant. Mais j'ai l'impression d'être en Stand-by, que ma vie est sur Pause avant le grand saut. Ou est le bouton Foward? Mystère.
Mic-mac universitaire, contestations erronées, faussées. Doutes personelles et malaise universel.
Même CD rayé qui tourne en boucle, j'ai tellement l'impression d'avoir vécu ça que je sais déjà comment ça va finir. Une montagne de travail en face de moi, mes mains nues et mes chaussures à crampons usés pour seuls soutien. Escalade de stress, montée d'adrénaline trop tardive pour sauver les meubles, épuisement au sommet de mon art et chute vertigineuse vers les tréfonds de mon amertûme. Voilà ce qui va se passer. Décodé: je vais faire chaque travail à la dernière minute, mal fait, et je m'écroulerais d'épuisement. Et puis je regretterais de n'avoir pas su faire des efforts et je souffrirais de mes notes comme d'une carrie intraitable.
Stand-by et je devrais y aller, "Play", let's go, let's fight, let's work. Mais non, molusque déprimé fidèle à lui-même, je reste vautrée là devant mon ordinateur et je regarde la pluie tomber en pensant aux vacances gâchées de tous mes proches pour diverses raisons.
Heureusement que Moran est là pour me soutenir, sinon je me serais déjà étouffée dans la boue et aurais été piétinée à mort par tous les travailleurs convaincus qui croisent mon chemin.
*Dead*
26 février 2009
*It's a new day*
Comme dirait Nollaig...
Tout prend forme, petit à petit. Dans l'incertitude du présent, dans les cris des manifestants, les éternels débats, le monde qui va mal, les drapeaux français qui tombent, les étudiant qui essayent de faire la révolution sans savoir pourquoi, les "dans grève il y a rêve", les folies de mangas, la morosité ambiante, les doutes de tous mes proches pour leur avenir, dans tout ça...
Et bien moi, je continue. Je me suis réveillée il y a quelques jours. Grève ou pas grève, bloquage ou non, j'ai du travail à faire, de quoi m'occuper, ne pas me morfondre. Donc, la philosophie LEA-ienne reprend le dessus. La termino, le stage interne, la com pro anglais... Mes vieux amis (vieux démons?) refont surface, et reprennent le contrôle de mes jours.
Je vais partir en Erasmus en Septembre, je l'ai dis et redis. Mais je ne réalise que maintenant ce que ça veut dire. Je n'en peux plus d'attendre, et en même temps je crève de trouille, peur de ne pas être à la hauteur, d'être paumée. D'autres ont réussi avant moi, alors pourquoi pas moi, oui mais... Non. Les autres ne sont pas moi et quoi qu'on me dise je m'inquièterais toujours. Mais l'impatience prend le pas sur les doutes. Je vais être loin de tout ce que je connais (exepté Moran, ce qui change tout. Moins de challenge mais moins de mal à partir.), pendant 9 mois je vais être autre, je vais être différente. J'imagine tout ce que je vais faire là-bas... Intégrer le club photo de la fac, acheter le sweat à l'effigie de NUI, déambuler sur le campus comme dans les films, faire du cheval dans le connemara, aller à des trad-session, être dans une colloc de fou...
J'aime les énumérations.
Enfin une réponse pour être au pair cet été, toujours en Irlande. Je vais voir mes mails toutes les 5 minutes, je tremble d'exitation, je veux être choisie, je veux y aller! Deux bout de chou trop mignons, même moi qui n'aime pas les enfant je craque, des parents jeunes, ma suite royale avec salle de bain perso et Wi-fi... Me préparer à l'Erasmus, m'entraîner en Anglais, m'acclimater, m'habituer, comprendre l'accent irlandais, prendre mes repères, ouvrir un compte en banque, stresser à mort pour toutes la paperasse qui arrivera en Bretagne et que mes parents devront gérer, y arriver quand même.
Enfin, je vais pouvoir dire que je prends ma vie en main et que les choses changent.
Les choses changent. Il suffit de s'en donner les moyens.
"You change mind like a girl changes clothes. You're hot and you're cold, you're yes then you're no, you're in and you're out, you're up and you're down, you're wrong when it's right, it's black and it's white."
Oui, c'est tout moi. Et même si l'avenir d'après Galway est flou, incertain et fait peur, mes jours à venir me plaisent, et ça me va. Paradoxale? Et alors?
20 février 2009
*A Hundred Tears Away*
100, tout rond. Et Deezer c'est nul, on ne peut plus blogguer de musique. Ceci étant dit...
Je ne veux pas laisser d'autres décider à ma place. Les paroles des autres me font douter, avoir peur, capituler... Et puis je me rapelle que sans eux j'aurais été mieux, je ne me serais pas posé de questions... Est-ce qu'on a besoin des autres pour se trouver? Est-ce qu'on a besoin qu'on nous ouvre les yeux pour comprendre ce qu'on veut vraiment, ce dont on a besoin?
No, not this time.
Qui sait mieux que moi ce qu'il me faut? Bien-sûr, je passe mon temps à douter de mes choix, mais... Si je me trompe, après tout, qu'est-ce que ça peut faire? Aucune erreur n'est irréparable. En voulant m'éviter une éventuelle désillusion future, tu gâche mon présent. Est-ce que c'est mieux? Quelque chose me dit que oui. Mais une voix en moi crie que non, non, allez vous faire voir, l'enfer c'est les autres. Oui, mille fois oui.
Et l'enfer c'est moi aussi. Et c'est lui.
J'ai envie d'avancer, mais je suis coincée dans mon présent, alors que j'aimerais être plus tard, dans quelque mois, un nouveau départ, un envol. Enfin. Pour réussir, il faut être seul. Oui, pour réussir le roman, la photo. Mais ma vie? Pourquoi pas avec lui, hein? Pourquoi? Oui, il y a un problème, non je ne sais pas d'où il vient. Et partir serait la solution? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Peut-être que je regretterais d'avoir pensé ça. Que je regretterais ces années à douter, à comater, à stagner. Peut-être. Mais si je pars, je regretterais aussi peut-être d'avoir gâché une belle histoire.
Who knows?
Je me dis que j'ai tort, mais je me sens retomber au fond du puits. Je suis au bord, et les tenèbres m'attirent. Au fond, il n'y a pas à ce poser des questions, on pleure et on déteste le monde. L'eau froide endort, l'obscurité rend aveugle et sourd. Fermer les yeux et m'endormir à jamais. Vivre en paix, c'est mourir.
J'aimerais accélerer le temps, pour vivre de nouvelles choses, même si je le sais, elles seront aussi remplies de doutes. Tout serait tellement plus facile si on pouvait fermer les yeux et oublier. S'oublier. Etre lâche. Oui.
J'ai peur de me tromper, j'ai tellement peur que j'en crève. Qui pourrait me dire? Personne, personne pas même moi.
Shit.
" - Comment cela s’appelle-t-il, quand le jour se lève, comme aujourd’hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l’air pourtant se respire, et qu’on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s’entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève ?
- Demande au mendiant. Il le sait.
- Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s’appelle l’aurore."


